Le Salon du livre de l’Estrie s’illustre…

Notre premier rendez-vous dans l’univers du livre se prend avec les albums de contes, qu’on se fait lire une fois avant le dodo et qu’on se raconte ensuite jusqu’à plus soif en suivant le fil des dessins avec ses mini doigts. Puis, on échappe ses rôties du matin sur les bandes dessinées dans les journaux, avant que nos yeux curieux tombent sur des encyclopédies imagées, des comic books… Même adultes, même alphabétisés, certains continuent de ne feuilleter certains ouvrages que pour leurs images…

Imacom, Jocelyn Riendeau

Pour son 32e tome qui s’écrira la semaine prochaine, le Salon du livre de l’Estrie a choisi de placer l’illustration à sa page couverture. Sur le thème Le Salon s’illustre, l’événement fera son dessin, tel un Yves Corbeil des années 80. Une seule image ne vaut-elle pas, à elle seule, plusieurs chapitres?

Cette thématique apparaît d’autant plus judicieuse que l’Estrie est le berceau de l’une des plus lucratives et populaires séries de bandes dessinées québécoises, Les Nombrils. Le duo Delaf et Dubuc, qui aurait été tout désigné comme porte-parole, ne pourra toutefois pas passer au Salon, retenu par des engagements de type européen. Déception.

«Nous les avons invités, mais ils ne pouvaient pas venir. Il faut dire que ce n’est pas simple d’attirer des écrivains en automne. Il y a beaucoup d’événements littéraires ici et en Europe. Plusieurs distributeurs préfèrent également attendre le Salon du livre de Montréal, peu après nous, pour procéder à leurs lancements», déplorait hier en conférence de presse la directrice générale Ghislaine Thibault.

Paul Roux, l’illustrateur d’origine belge et Gatinois de coeur, sera le parrain d’honneur de cette grande foire des pages, du 14 au 17 octobre, à l’édifice d’Expo Sherbrooke. Ce prolifique dessinateur, qui compte une centaine d’oeuvres à son actif, vient de balancer dans les rayons deux nouveaux albums de bande dessinée destinés au jeune public.

La thématique du dessin sera déclinée dans différentes activités, dont un Carrefour de la BD, où les visiteurs pourront fouiner et faire le plein d’albums, ainsi qu’une bataille de dessins, qui opposera notamment le parrain d’honneur et le caricaturiste de La Tribune Hervé Philippe, armés de feutre noir. Une jeune illustratrice sherbrookoise, Ariane Charbonneau, qui signe l’attrayante affiche de l’événement, s’installera à sa table à dessin pour créer des univers crayonnés, devant le public.

Source : Laura Martin – La Tribune >>>>

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