Guy Boulianne — La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués

La Société fabienne (cover) 01ISBN : 978-1-77076-738-6
Format : 484 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Ce livre n’est pas sans rappeler les livres de Serge Monast (L’intégrale), de Yann Moncomble (L’irrésistible expansion du mondialisme) et Jacques Bordiot (Une main cachée dirige). Mais celui auquel il paraît le plus proche est celui de Epiphanius, « Maçonnerie et sectes secrètes, le côté caché de l’histoire ».

Après avoir tracé un historique, terreau sur lequel a pu s’établir la Société Fabienne – la City de Londres et la vogue du socialisme et du communisme – l’auteur s’attache à démontrer comment cette société s’infiltre partout dans le monde et dans toutes les couches de la société, par l’intermédiaire de leurs promoteurs et de son école à formater l’esprit de ses élèves, la London School Economics, dans le but de diffuser leurs idées de domination du monde. De quoi s’agit-il ? Comme les Illuminés de Bavière de Weishaupt, la Société Fabienne vise à renverser les acquis de l’ancien monde. Seulement elle ne le fait pas comme les Bolchéviques (dont elle est proche idéologiquement comme l’a démontré Pierre Elliott Trudeau), dans la révolution et la violence, non, elle le fait progressivement, graduellement, patiemment. L’auteur affirme que : « le plan est très ésotérique et rusé, et difficile à comprendre pour la majorité des gens. »

C’est un plan qui vise à abolir les nations (le Canada se vante d’être le premier État post-national qui se définit par son multiculturalisme et non plus par son histoire), la propriété comme l’impose le communisme. Ce plan vise à faire du monde un grand village où toutes les races et les religions sont mélangées, les particularités des peuples anéanties, les individualités niées, ou tout est formaté, uniformisé, tracé, comme dans « Le meilleur des mondes » de Aldous Huxley. Les Fabiens sont non seulement des immigrationnistes forcenés, mais également des eugénistes convaincus. L’humanité doit être réduite coûte que coûte, vaille que vaille, afin que leur plan reste viable. Pour eux tout est bon pour casser l’ancien monde. La promotion des drogues et d’une contre-culture satanique telle que celle des Beatles et des Rollings Stones vise a égarer la jeunesse. Rendre faux, idiot, bête, inculte, docile, perméable à tout et n’importe quoi, éloigner de l’essentiel, couper l’être humain de son humanité, voilà le programme que les adeptes de la Société Fabienne réserve à l’humanité entière et qui est sur le point de réussir, malheureusement. L’auteur enchaîne avec précision sur les technologies qui permettent d’asservir l’humanité en un chapitre terrifiant qui aborde les problèmes de l’intelligence artificielle, de la puce RFID et de la 5G, véritable « soupe » d’ondes qui entoure la planète Terre, aucun être vivant n’y échappant !

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PRIX : 26.95 $CA

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La Société fabienne, par Guy Boulianne [vidéos] :


À propos de Guy Boulianne

Guy BoulianneEn 1983, Guy Boulianne publie un premier recueil de poésie intitulé « Avant-propos d’un prince fou », suivi en 1987 par un second recueil intitulé « La bataille des saints ». En 1983, il est nommé au sein du conseil d’administration du Regroupement des Auteurs-Éditeurs Autonomes (RAEA).

Il devient le co-directeur de la galerie d’art Frère Jérôme de 1983 à 1987. Il ouvre par la suite sa propre galerie en plein cœur de Montréal, la galerie d’art Imagine, après que la galerie Lézart ait pris la relève de la galerie Frère Jérôme durant trois ans.

De 1983 à 1987, il conçoit et réalise deux émissions télévisées à la station de Vidéotron. à Montréal : « Écriture d’ici » et « Plume et pinceau ».

En 1996, il publie un recueil collectif dans lequel il réunit plusieurs auteurs québécois et européen. Ce livre, intitulé Acacia, est l’objet d’une tournée durant laquelle il est présenté dans une douzaine de villes à travers l’Hexagone. En 1997, il fonde en France le Conseil Franco-Québécois de la Culture qui a pour objet de développer les échanges culturels entre la France et le Québec. Deux ans plus tard, il ouvre une antenne de cette même association au Québec.

En 2007, il écrit et publie le récit « Les Biflides se souviennent », et l’essai historique « Le Mont du roi ». Il participe en 2009, en tant que poète, à l’anthologie française “Poésie du Rêve. Rêves de Poésie” (Les Dossiers d’Aquitaine) en y publiant son poème « Préface aux dirigeants ».

En 2003, il est nommé au sein du « Research Board of Advisors » de l’“American Biographical Institute” (Caroline du Nord, États-Unis) et en 2008, il est accepté au sein de l’“International Biographical Center” (Cambridge, Angleterre). En 2010, il remporte le Diplôme d’honneur de la francophonie au « Concours Europoésie UNICEF 2010 », en France. Son nom figure aussi dans le « Dictionnaire des poètes d’ici – de 1606 à nos jours », paru aux Éditions Guérin, Québec.

En 2009, il fonde les Éditions Dédicaces où il publie des auteurs en provenance de tous les pays. Cette maison d’édition est encore active aujourd’hui. Entre temps, il écrit et publie les livres « Le Prince Fou », tomes 1 et 2 (traduits en anglais et en espagnol), et « La Société fabienne: Les maîtres de la subversion démasqués ». Il est préfacier pour les livres de Giovanni Cristofalo (Italie), « Le mystère de la croix de Pauciuri: Sur les traces de l’abbé Ursus, de l’Ordre de Sion et des Templiers de Calabre », et de Jarl Alé de Basseville (France), « Mon devoir » (traduit en anglais et en albanais).